EN CIRCONSCRIPTION

Lancement de la « Plateforme numérique du retour au pays »

Le mercredi 16 février, en ma qualité de parrain de l’association Alé Vini Guadeloupe, ce fut un grand honneur pour moi, d’assister à la présentation officielle de la plateforme numérique du retour au Pays, www.aleviniguadeloupe.fr.

Cet outil a notamment pour but de permettre aux candidats au retour au pays, salariés ou demandeurs d’emploi, de valoriser leurs candidatures auprès de nos chefs d’entreprise. 

En effet, ceux-ci peuvent avoir certaines difficultés à repérer sur le marché local des candidats à des postes à pourvoir sur place.

En outre, cette plate-forme permettra également aux entreprises de déposer des offres d’emploi qui n’auraient pas trouvé preneur localement, tout cela gratuitement.

De plus l’association s’est également mise en relation avec des entreprises guadeloupéennes pour créer le dispositif « coaching du retour au pays ». 

Ce dispositif a pour finalité de permettre à ceux qui le souhaitent de disposer d’un accompagnement dans leur parcours et leurs démarches d’installation dans notre archipel.

Il s’agit d’un projet soutenu par l’État, le Pôle emploi et la Région Guadeloupe. 

J’adresse mes plus vives félicitations à l’équipe des bénévoles de cette association, et en particulier à son président Yann CERANTON pour leur travail de qualité. Je souhaite que cet outil permette à ceux qui le souhaitent de réussir leur retour au pays.

Institutionnels, associations, citoyens et personnalités politiques – réunion pour formaliser des solutions pour le retour au pays de nos forces vives

Le mercredi 23 février, j’ai participé à une table ronde organisée par l’association Alé Vini Guadeloupe au Centre Remy Nainsouta.

C’était l’occasion pour les acteurs de tous horizons de formuler des propositions concrètes pour favoriser le retour au Pays des forces vives. Ces solutions seront consignées dans un “Livre Blanc” qui sera remis aux autorités nationales et locales.

J’ai noté la présence de nombreuses institutions comme la Région Guadeloupe, le Département, le Grand Port, l’aéroport Pôle Caraïbes, l’université des Antilles, mais aussi des acteurs engagés du monde culturel comme le CAC (colektif Awtis Resistans), du monde du sport, la jeune chambre économique, et bien d’autres.

J’ai également noté la participation de l’association Alé Viré Martinique, venue spécialement pour l’occasion.

A L’ASSEMBLÉE NATIONALE

« L’Outre-mer veut sortir la tête de l’eau »

Le lundi 7 février, sous le patronage du vice-président du Sénat et sénateur de Guyane Georges PATIENT, un colloque a été organisé au Sénat dans le cadre de la préparation du forum mondial de l’eau à Dakar en mars 2022.

Invité en tant que Président de la Délégation aux Outre-mer, j’ai rappelé que les bouleversements successifs de la gouvernance, la mauvaise gestion et la gabegie financière ont contribué à rendre vétustes les réseaux d’eau et d’assainissement et priver les ultramarins d’une source vitale. 

J’ai également insisté sur l’importance de la responsabilité et d’un soutien financier conséquent du gouvernement auprès du SMO.

Par ailleurs, je me suis réjoui du soutien de la majorité des autres groupes politiques de l’assemblée nationale sur la légitimité de la mise en place du plan « Orsec-Eau potable » en Guadeloupe.

Plan de relance et déclinaison territoriale dans les Outre-mer

Le mercredi 9 février, j’ai été invité en tant que Président de la Délégation aux Outre-mer, lors d’une séance plénière du Conseil Économique, Social et Environnemental, pour la présentation de la Délégation Outre-mer du CESE de son avis de plan de relance et sa déclinaison territoriale dans les Outre-mer de janvier 2021. Le CESE avait appelé à une réelle territorialisation via des plans de relance dotés chacun de budgets dédiés et servant de déclencheurs à de véritables transformations économiques, sociales et environnementales. Le CESE salue une première étape réussie du plan et notamment les montants budgétaires alloués (1.890 milliards d’euros). 

La territorialisation demandée par le CESE est bien en cours mais demeure toutefois incomplète voire perfectible tant dans ses méthodes que dans ses objectifs. Les ambitions notamment de transition écologique et de cohésion sociale semblent difficiles à mettre en œuvre dans un avenir proche.

Le CESE a adopté avec 150 voix pour, 18 contre et 5 abstentions l’avis Plan de relance dans les Outre-mer présenté par Inès BOUCHAUT-CHOISY et Olivier MUGNIER au nom de la Délégation aux Outre-mer présidée par Éric LEUNG SAM FONG. 

Proposition de résolution concernant le négationnisme

Le jeudi 10 février, s’est tenue à l’Assemblée Nationale, une conférence de presse sur la présentation de ma proposition de résolution relative à l’incrimination des propos négationnistes tenus au sujet de la traite négrière et de l’esclavage colonial. 

Il n’est pas acceptable  que l’on puisse minorer ou nier l’esclavage colonial, crime contre l’humanité, sans faire l’objet de poursuites judiciaires. 

Cette résolution pluripartisane a eu l’assentiment de tous les groupes de l’Assemblée Nationale et vise à inviter le gouvernement à rechercher une solution à cette anomalie de manière à préserver l’intégrité de l’histoire et des mémoires.

Je travaillerai donc en parallèle avec les cosignataires de ce texte, afin d’initier un processus de révision constitutionnelle et de modification de la loi sur la liberté de la presse qui ne sanctionne que les atteintes portées aux crimes contre l’humanité d’après-guerre.

Retrouvez un extrait ici du journal télévisé de Guadeloupe première. 

Projection du film documentaire : CATHARSIS : DIRE L’INCESTE 

Le jeudi 10 février, nous avons organisé la projection du film documentaire CATHARSIS : DIRE L’INCESTE de Katia CLARENS en collaboration avec la compagnie AZIADÉ dirigée par Capucine MAILLARD.

A l’issue de la projection, nous avons eu un temps d’échange avec le public, en présence de Madame la Députée Karine LEBON, de Madame Olivia MONS, porte-parole de la Fédération France Victimes. Étaient aussi présentes le Docteur Claude GIORDANELLA, sexologue experte en traumatologie, Madame Capucine MAILLARD, Auteure, metteuse en scène et fondatrice du projet « Quelque chose ».

Je tiens à  remercier pour leur présence Édouard DURANR, magistrat et co-président de la C.I.I.V.I.S.E (Commission Indépendante sur l’Inceste et les Violences Sexuelles faites aux Enfants), Ghada HATEM-GANTZER, Directrice de la Maison des femmes de Saint-Denis, mais aussi Madame Viviane ROLLE ROMANA, psychologue et psychothérapeute travaillant en psychiatrie infanto-juvénile au CHU Paris Psychiatrie Neurosciences.

Fin du tabou. Il faut en parler.